PAS DE VACANCES POUR NOS FINANCES

EDITO

L’été serait-il le pire moment pour le porte-monnaie ? Qu’il soit en croco ou en skaï, point de répit ni de repos… Juste une peur : et s’il s’écaille ?

Sans doute, personne ne pourra jamais prédire l’avenir. Même le prophète ne sait pas ce qui n’est pas… Quant à nous, notre exigence de vigilance s’intéresse surtout à ce qui peut surprendre : volatilité des marchés, recul de l’éthique ou au contraire signaux avant-coureurs d’opportunités.

Les paroles et les mots, ne suffisent pas. Si un tweet réveille les marchés, un autre peut les assommer…

Ce qui demeure, c’est l’être des personnes et des choses.

L’économie réelle, cette valeur qui nourrit les promesses de croissance, doit avant tout nourrir les hommes.

Pas de vacances pour nos finances… Il faut continuer de travailler, de donner corps aux investissements. Nous sommes là pour cela : permettre à l’âme de votre patrimoine, le meilleur de ce que vous voulez transmettre, de se prolonger vers les limites du possible.

Par les temps qui courent, il faut avoir le regard perçant et garder les sens en alertes : si nous devons scanner l’actualité, nous sommes appelés aussi à conserver les yeux sur ce qui est moins identifiable : les objets matériels n’épuisent pas la réalité. En ne perdant pas de vue la surface de la mer, même de nuit, nous voulons anticiper sur les bonnes nouvelles mais aussi les mauvaises.

« Il faut coller à la vie comme on colle à son cheval, ne jamais se raidir contre elle » écrivait Guy de Larigaudie. Nous ajouterons : aller au bout des choses, chercher la vérité, le bien, n’est pas s’écraser contre un obstacle dans la nuit d’un sombre val, c’est au contraire oser l’aventure de la lumière.

Bel été à vous !

 

Guillaume d’Alançon

Directeur de la communication

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